dimanche 15 mars 2009

Risotto aux pleurotes, poireaux et filet de sole

Une petite recette qui demande peu de préparation, mais avec un beau résultat en bouche.
- un gros poireau ou deux petits - 300 g de pleurotes - 300g de riz arborio (merci Emilie) - 8 petits filets de sole ou 4 gros filets de sole - sel , poivre

Laver puis émincer un blanc de poireau. Le faire revenir dans une cuillère d'huile. Ajouter le riz arborio, laisser cuire jusqu'à ce que le riz devienne translucide.


Pendant ce temps nettoyer les pleurotes, couper les plus gros champignons en deux ou trois. Les ajouter au riz. Ajouter un verre de vin blanc, puis de l'eau petit à petit jusqu'à ce que le riz soit presque cuit. Ajouter alors les filets de sole coupés en morceaux de 4 à 5 cm. Laisser encore mijoter un peu, quand le tout est cuit, il ne reste plus qu'à passer à table.

dimanche 8 mars 2009

Le gâteau au chocolat de Marie-Françoise

Pour mes enfants et pour moi, c’est le gâteau au chocolat de Marie-Françoise, dont je tiens la recette de Marie-Jeanne. Pour mes nièces c’est le gâteau au chocolat de Tata Christiane. L’essayer c’est l’adopter …

200 g de chocolat noir
200g de beurre
200 g de sucre en poudre
3 œufs
3 cuillères à soupe de farine

Sur mon carnet il y a ensuite « tout mélanger, faire cuire à 180°C. »

Je vais donner quelques précisons :
Commencer par faire faire fondre le chocolat coupé en morceaux (je préfère le bain-marie au four à micro-ondes, pas de risque de faire trop cuire le chocolat, et pas besoin de rajouter d’eau – le résultat me semble plus onctueux). Pendant que le chocolat fond gentiment, préparer la suite des ingrédients : peser le beurre et le couper en morceaux, peser le sucre.
Quand le chocolat est fondu, ajouter le beurre, mélanger jusqu’à ce que le beurre soit fondu.
Puis ajouter le sucre, mélanger, ajouter les œufs l’un après l’autre, mélanger, ajouter la farine, mélanger.

Après cuisson, le gâteau aura la consistance d’un brownie et il est difficile à démouler sans le casser. Deux solutions possibles : choisir un beau plat et présenter le gâteau dans le plat ou garnir son moule de feuille de cuisson, pour ensuite sortir facilement le gâteau et le présenter sur un plat.

Le gâteau seul est très bon, mais pour l’anniversaire d’Axel je profite de mon achat récent d’un coffret découverte contenant 7 variétés différentes de vanille pour accompagner le gâteau d’une crème anglaise (au passage je récupère 5 blancs d’œufs pour de futurs macarons.)






La crème anglaise



Recette extraite de « la passion du chocolat « Maurice et Jean-Marc Bernachon éditions Flammarion 1985

Pour 8 à 10 personnes :
1/3 litre de lait
5 jaunes d'œufs très frais
125 g de sucre semoule
1 gousse de vanille
1 pincée de sel

Mettre dans une casserole : le lait, la gousse de vanille fendue et le sel. Porter lentement à ébullition.
Dans une autre casserole — hors du feu — déposer les jaunes d'œufs puis verser le sucre, tout en les battant vigoureusement à l'aide d'un fouet.
Verser le lait chaud, peu à peu, sur le mélange jaunes d'œufs -sucre, sans cesser de remuer.
Porter la casserole sur feu très doux. Laisser cuire à 80° sans faire bouillir, pendant 2 minutes, en remuant constamment. Dès que la crème commence à prendre consistance, c'est-à-dire à épaissir très légèrement, la retirer du feu.
Laisser refroidir, puis mettre au réfrigérateur.
En raison de sa teneur en jaunes d'œufs, il ne faut surtout pas faire bouillir la crème anglaise car celle-ci se décomposerait, autrement dit « tournerait ».

dimanche 1 mars 2009

Macarons praliné à l’ancienne

Pour ces macarons j'ai suivi à la lettre la recette du livre « Macaron » de Pierre Hermé. Pour une fois j’ai délaissé ma recette habituelle pour une recette où les coques de macarons sont faites en utilisant un mélange de poudre d’amandes et de poudre de noisette.
La confection de la crème de praliné à l’ancienne m’a permis de faire du pralin maison (torréfier les noisettes, les faire cuire dans un sirop vanillé, les laisser refroidir puis les broyer finement au robot) et tout ça dans une bonne odeur qui se répand dans toute la maison. Ce pralin est ensuite associé à une meringue italienne et à du beurre pour faire cette crème très onctueuse et très savoureuse.
Les macarons terminés ont eu besoin de 3 jours avant que l’intérieur des coques ne devienne moelleux.
Il reste les photos pour le résultat, et deux boîtes de macarons au congélo. Il me reste aussi les sourires et les "huuuummmm" de ceux qui ont goûtés ces macarons. Pour des avis gustatifs plus fournis, j’attends les commentaires.









Jaunes d'oeufs

Voici quelques recettes (trouvées sur le net) pour utiliser les jaunes d'oeufs :
Ce message sera complété au fur et à mesure de mes découvertes. J'ajouterai aussi mes remarques sur les recettes testées. N'oublier pas de congeler les blancs d'oeufs quand dans une recette vous n'utiliser que les jaunes (exemple : dorer les feuilletés de sole)

Petites galettes bretonnes

Délicieux petits pots de crème vanillée aux oeufs

Sablés bretons de très bon gâteaux, mais qui hélas ne se conservent pas longtemps en présence de gourmands

Tarte-flan au caramel 4 jaunes d'oeufs

Curry de chou-fleur

Pour cette recette j’ai regardé l’heure et montre en main, entre le moment où j’ai sorti le chou-fleur de la réserve et le repas, il y a eu une trentaine de minutes (je sais ma montre est spéciale et pas très précise).

Ingrédients :
- un oignon
- une cuillère à café bombée (ou plus) de curry
- du chou-fleur (et oui, sinon c’est plus du chou-fleur au curry)

L’originalité de la recette est dans la préparation du chou-fleur. Après l’avoir lavé et séparé en gros bouquet, je le coupe en lamelles avec une mandoline, ce qui permet une cuisson plus rapide qui conserve le croquant du chou-fleur mais permet aussi son imprégnation en curry.

Sinon, comme pour la plupart des curry, on commence par faire chauffer le curry dans un peu d’huile puis on fait dorer les oignons, on ajoute ensuite le chou-fleur coupé en lamelles. On mélange bien le tout, il faut ajouter un peu d’eau et laisser mijoter environ 10 minutes (ajouter un peu si nécessaire). Voilà c’est prêt ! J’ai encore oublié le sel.